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Loko pour le plaisir REVENANT. Dans un Paris-SG nouvelle époque, pour sa quatrième saison au club, l'attaquant international compte bien effacer les frustrations engrangées ces derniers mois. Le voisinage de son ancien complice nantais, Nicolas Ouédec, devrait l'y aider. "Je n'en ai pas encore fini de mon expérience avec le Paris-Saint-Germain." La déclaration ne recèle ni violent désir de revanche personnelle, ni quête acharnée de rachat à tout prix. Pas de poing serré et haut levé; au contraire, toujours cette douceur qui coule du regard. Patrice Loko se veut simple joueur professionnel au cur de l'été, prêt à entamer une nouvelle saison. "Ma quatrième avec le PSG, déjà. Le temps est passé si vite... " Le très court silence qui suit englobe
les mois de troubles personnels mais aussi les soixante quinze matches
de Championnat disputés et, surtout, les diverses Coupes engrangées
chaque année. "Cette fois, j'espère bien accrocher
le titre de champion. Pour l'avoir remporté avec Nantes, je
sais quelle joie il procure. C'est mon objectif principal."
Pour l'atteindre, il ne sera plus entouré de Rai, de Guérin,
de Le Guen, de Fournier (en partance), ou de Ricardo et de Bats, autant
de grognards parisiens qui ont migré plus ou moins de bon gré.
"C'est vrai, avec Francis (Llacer) et Bernard (Lama),
je suis l'un des plus anciens de l'effectif. Pour autant, je ne
me considère pas comme faisant partie des meubles. J'ai encore
des choses à prouver. " Le mois prochain, il bouclera donc une triste année sans avoir vécu cette sublime fulgurance réservée aux buteurs de calibre. "Ça me manque. Un attaquant ne s'habitue jamais à ne plus marquer. En fait, je suis en manque des plaisirs du football : se concentrer avant un match, courir, dribbler et, bien sûr, marquer.". Pour assouvir ces besoins, l'ex-Nantais, vingt-huit ans, devra d'abord surmonter la concurrence. Le départ prévisible de Marco Simone devrait lui libérer une place au côté de Ouédec, son ami des heures canarie. Mais le brésilien Adailton et le jeune Laurent Leroy sont ambitieux. Pour l'heure, une entorse à la cheville droite a privé Patrice Loko de trois des quatre premières parties amicales du Paris-SG, mais il devrait être sur pied pour affronter l'Athletic Bilbao samedi, à Evry-Bondoufle. "Le discours de Giresse m'a rassuré" "De toute façon, comme la préparation est pour l'instant essentiellement axée sur le foncier, il est trop tôt pour présager des choix offensifs d'Alain Giresse. En tout cas, son discours m'a rassuré. Il préconise un football d'attaque avec prise de risques. Avec lui, les attaquants devront tenter, provoquer pour pratiquer un football digne de Paris.". A ce sujet, persuadé de retrouver des automatismes si longuement usinés à la Jonelière, il attend avec impatience d'être associé à Nicolas Ouédec afin de donner de la vie aux futures offensives parisiennes. Concentré sur la saison à venir,
Patrice Loko ne pourra toutefois jamais compenser les tonnes d'extase
et de gloire récemment engrangées par vingt-deux Bleus
devenus illustres pour la vie. La Coupe du monde, les exploits de
ses camarades de promotion, il les a vécus sur les bords de
la Méditerranée. Malgré une présence de
vingt-sept minutes contre l'Angleterre lors du Tournoi de France en
1997, le parisien n'a jamais entretenu l'illusion de figurer dans
la sélection définitive d'Aimé Jacquet. "Dans
la mesure où je ne jouais pas en club, je ne pouvais pas y
prétendre. C'est triste car, en 1993, j'étais dans le
groupe et je m'étais dit que je jouerais la prochaine Coupe
du monde." Christophe LARCHER
Simone, partenaire particulier CURIOSITE. Que ce soit Patrice Loko ou Nicolas Ouédec, les attaquants parisiens, à l'image de Florian Maurice la saison dernière, éprouvent beaucoup de peine à exister aux côtés du virevoltant Italien Marco Simone. La faute à leurs propres insuffisances, à un collectif encore en rodage, ou au talent égoïste de l'Italien ? Eléments de réponse. Le PSG version Biétry-Giresse n'a certes
plus grand-chose à voir avec le PSG tendance Denisot-Ricardo-Bats.
N'empêche, Marco Simone est resté. Et, avec lui, ce mal
inconnu qui frappe immanquablement le deuxième attaquant titulaire
du club de la capitale. Si l'italien marque des buts, son partenaire
en pointe, quel qu'il soit, reste muet. Comme si l'indéniable
talent du premier annihilait celui du ou des joueurs qui l'entourent.
En cinq matches de Championnat - et même s'il est encore trop
tôt pour crier à là sorcellerie -, le beau Marco
a froissé les filets à trois reprises. Ouédec,
Loko et Adailton, qui n'a certes joué que cinq minutes contre
Lorient (4e journée), avancent, quant à eux, le même
pauvre bilan : zéro but ! Un improbable exploit individuel Du coup, l'ex-Lyonnais
a quitté le PSG pour Marseille sans le moindre regret. "Footballistiquement
parlant, il valait mieux que je quitte Paris, déclarait-il
en début de saison. J'avais l'impression que mes partenaires
jouaient de moins en moins avec moi au fil des semaines. Entre deux
solutions devant - Marco Simone ou moi -, ils choisissaient systématiquement
Marco. " 1. Soit Marco
est à la fois plus remuant, plus guerrier, plus technique,
plus personnel et plus réaliste que ses partenaires d'attaque,
ce qui fait beaucoup d'autant que Ouédec, Loko et Maurice (tous
trois internationaux) ne sont pas n'importe qui. Les footballeurs marathoniens Pour l'heure, Loko et Ouédec (qui a marqué
quand même plusieurs buts en matches amicaux) évitent
de dramatiser et s'accommodent tant bien que mal de leur rôle
ingrat de "footballeur marathonien" sans ballon. "L'équipe
se met en place progressivement, souligne Ouédec. Le
PSG est en chantier. Il affine ses réglages et soigne les automatismes
entre des joueurs qui, pour la plupart, ont débarqué
cette saison. On manque certes de percussion et de complicité
devant, mais il est trop tôt pour tirer des conclusions. Comment
avoir plus de ballons ? Il faut travailler nos passes à l'entraînement
et notre fonds de jeu. C'est la seule réponse que je peux donner
aujourd'hui." Laurent CAMPISTRON, à Nancy
Loko et Ouédec auront-ils le temps de se retrouver ? En réunissant Loko et Ouédec, Charles Biétry a reconstitué un duo que tout le monde s'arrachait mais que personne ne pouvait s'offrir il y a seulement trois ans. Les premières rencontres amicales ont permis, à l'ancien attaquant de l'Espanyol, en l'absence de Marco Simone, de faire éclat de tout son sens du but. Malheureusement pour lui, le début du championnat a été bien plus délicat. Contrarié par une blessure au gros orteil contractée à l'entraînement, Nicolas a suivi son compère Loko depuis le banc de touche à plusieurs reprises. Ce dernier a beau se créer des brèches dans les défenses adverses aux côtés de Marco Simone, il n'arrive pas à concrétiser ses efforts en scorant. Si bien que Charles Biétry s'est mis sur la piste d'un autre Breton, Stéphane Guivarc'h, afin de remédier aux carences offensives du PSG. Pour un président qui voulait se donner du temps, l'ancien patron du service des sports de Canal semble bien pressé de tirer un trait sur ses espoirs offensifs nantais. Ouédec a été acheté près de 41 MF soit 13 MF de plus que Marco Simone, Patrice Loko a été conservé alors qu'il s'était fait à l'idée de partir. Pourtant, jamais les deux hommes n'ont été associés à la pointe de l'attaque parisienne, hormis durant quelques bribes de fin de rencontre. Biétry a évoqué la faute professionnelle après la déroute sochalienne. N'est-ce pas également une grave erreur que de se passer d'un duo d'attaque si complémentaire quand on veut reconstruire une équipe ?
LORIENT, 17 déc (AFP) Pour Patrice Loko, la prochaine rencontre du championnat
possède une saveur particulière, alors que son club
est en position de relégation. Le joker lorientais, arrivé
il y a un mois, s'est très bien acclimaté à la
Bretagne, et il attend le Paris SG de pied ferme, samedi, sans pour
autant s'enflammer.
Loko, le remonte-pente Dans un match, de faible émotion et de faible qualité, Lorient a repris trois points importants à Toulouse et passe devant son adversaire grâce à la différence d'un but signé Loko, arrivé jeudi. Puisqu'il ne fallait pas attendre de belles choses des deux équipes les plus mal classées du Championnat, l'une, Lorient (5 défaites consécutives), étant affublée de la plus mauvaise attaque à domicile et l'autre, Touluse (5 matches sans victoire), de la plus faible à l'extérieur, la différence s'est faite par un élément qui n'était pas encore concerné par cette affiche de bas de tableau, il y a trois jours encore. Venu de Paris, Patrice Loko est arrivé à point nommé pour relancer, suite à un penalty raté, des Lorientais qui n'ont jamais été aussi mal inspirés. Ils signent toutefois leur deuxième succès de la saison, le premier à domicile, avant de recevoir Nancy et d'aller à Sochaux, autre mal classé qui n'a pas pu se défaire de Strasbourg et se présente désormais à portée de victoire des Morbihanais. Lorient avait, hier soir, besoin de points, de points de suture. Loko, et est son immense mérite, leur en a donnés. En attendant mieux dans le jeu. En attendant, ils sont venus pour lui. Pour
Loko qui a quitté sans regret son strapontin parisien pour
une place de choix, en pleine lumière, dans le Morbihan. C'est
une image, bien sûr, car le jeu lorientais n'a rien de lumineux
et il reste difficile pour un seul homme, surtout un attaquant, de
métamorphoser un ensemble. Pourtant, Noël Couëdel,
le nouveau président du club, avouait juste avant la rencontre
avoir senti une nouvelle ambiance dans le groupe depuis l'arrivée
de la recrue jeudi. Pendant ce temps, Loko court, heureux de
rejouer. Mais le mangeur d'espaces n'a pas grand-chose à dévorer.
En liberté surveillée par Diatta ou Galdames et parfois
les deux, l'ancien Parisien ne peut reprendre avec efficacité
une action de Bouafia (3e) et enrage d'une talonnade malheureuse,
alors qu'il filait au but (21e). Mais son expérience et cette
formidable volonté, qui lui a permis d'avoir une telle carrière,
lui commandent d'insister. Toujours et encore. Hugues arrête un penalty Les espaces s'ouvrent. Loko aimerait bien
prolonger. Lorient également. A trois reprises, le meilleur
buteur du Championnat de France 1995 est en situation : deux fois
avant la pause (35e et 41e), une fois après (48e), face à
un Gouaméné sans doute jaloux de voir Hugues sortir
aussi loin pour participer au jeu. Il aura bientôt une autre
occasion d'envier son homologue breton. Alors que le jeu se concentre
essentiellement au milieu, Toulouse ose et s'enfonce. Jau hérite
du ballon dans la surface, Kerhuiel est surpris et commet la faute.
Maharzi tire le penalty que Hugues se fait un plaisir d'arrêter
aussi fermement qu'il avait été tiré mollement. Marc CHEVRIER
Loko retrouve un but L'ancien parisien a, en arrivant en Bretagne, retrouvé la joie de jouer et le chemin des filets. Du coup, Lorient, victorieux de Toulouse (1-0), croit de nouveau en l'avenir. La meilleure façon de marquer, c'est encore la sienne. Le match qualifié de la peur par Christian Gourcuff lui-même aurait, pu s'éterniser entre Lorient et Toulouse, vendredi soir au Moustoir. Mais Loko est arrivé... Un diamant dans une ville sans richesse. Un ancien international dans un club aux structures encore amateurs. Un dévoreur d'espaces dans une belle équipe sans profondeur. Tirant le jeu depuis vingt-cinq minutes, il a surgi derrière un Bouafia déjà dépité d'avoir tiré son penalty sur le poteau. Loko, seul à y croire, seul à courir, seul à marquer évidemment. "Depuis combien de temps je n'avais pas
marqué ? Je ne sais pas ", sourit-il sans vraiment
chercher à se souvenir. Puis, devant notre insistance, il ajoute,
franchement rigolard : "Si, si, je me souviens de la demière
fois. C'était jeudi à l'entraînement."
Lorient n'avait pas gagné un match à
domicile depuis le printemps dernier contre Wasquehal pour la montée
(1-0). Les deux destins devaient absolument se croiser pour faire
de l'addition de leurs malheurs un bonheur commun. Le fax de Denisot "Le plus important pour moi, c'est de jouer" explique à son tour Patrice Loko, accueilli comme la providence. Les choses n'ont pas traîné depuis son arrivée mercredi soir dans le Morbihan. Dès jeudi matin, Christian Gourcuff lui faisait découvrir pendant une heure les déplacements de ses joueurs sur ordinateur. L'après-midi, plusieurs centaines de spectateurs
sont au Moustoir pour découvrir ce superbe cadeau de Noël,
inespéré en début de saison, inenvisageable même
avant l'arrivée du nouveau président... Noël Couëdel,
heureux comme un enfant vendredi soir au bar du club après
le match. Les félicitations sont empreintes de beaucoup de
respect. Marc CHEVRIER
Loko enfonce Paris C'est un F.C. Lorient retrouvé qui a triomphé, sans contestation possible, d'un triste PSG, réduit à 10 rapidement. Deux buts signés Loko, l'ex-parisien... "Le match aller est celui qui a commencé à mettre le PSG en mauvaise posture.". Patrice Loko, parisien à l'époque, se souvenait parfaitement, avant la rencontre d'hier soir, de la manche initiale, qui avait vu la première victoire en D1 de ses futures couleurs (2-1). La revanche a contribué à enfoncer un PSG d'une rare insignifiance et qui a confirmé ses dernières affligeantes sorties. Lorient, plus mauvaise équipe de D 1 à domicile (jusqu'alors une seule victoire, sur Toulouse, et six buts en dix rencontres), continue sa remontée, à la fois sur le plan mathématique et celui du jeu. Le Paris-SG n'a plus gagné depuis le 20 novembre (2-1), face à Rennes (déjà des Bretons), et reste sur 473 minutes sans marquer. Et maintenant, trêve... de plaisanterie
pour les deux clubs. Le "Père Noël ", Couëdel,
président des Merlus, se doit d'offrir à Christian Gourcuff,
pour les fêtes, plusieurs renforts, afin de confirmer tous ces
renforts. En aura-t-il seulement les moyens financiers ? "Ce ne sera sans doute pas évident au départ." Les craintes du néo-Lorientais Loko, très heureux de retrouver ses anciens coéquipiers un mois après les avoir quittés, apparaissent, à la lecture de la fouille de match, davantage d'ordre affectif que purement sportif. Artur Jorge a, en effet, opté pour un dispositif pour le moins frileux. Wörns tient bien sa place en défense centrale, ce qui fait remonter Carotti d'un cran. Le milieu de terrain parisien est complété par Llacer, Ducrocq et Yànovski, Okocha étant chargé d'epauler Simone, quelque peu esseulé en pointe. Pas un joueur à vocation offensive dans l'entre-jeu... Le technicien portugais redoute-t-il à ce point les Bretons ? Le FC Lorient, de son côté, aligne un Pédron retrouvé depuis plusieurs rencontres, mais qui était incertain jusqu'au matin. En revanche, Fischer est, lui, forfait pour le plus grand bonheur de Triki, réintégré en défense centrale. Un secteur qui souffre également de l'absence de Dugbatey remplacé par Montero. La surprise lorientaise émane, en définitive, de la titularisation, en attaque, d'Ousmane Soumah. L'adcien Bastiais, qui n'a plus joué depuis une cuisante défaite à Montpellier (1-5), le 3 octobre dernier, a sans doute encore en mémoire son unique but de la saison, inscrit... lors du match aller. La frilosité affichée des Parisiens,
alliée aux nombreux changements de dernière minute chez
les Lorientais, sont-ils à l'origine d'une entame de partie
que l'on qualifie traditionnellement de round d'observation ? Probablement.
Mais, soudain, la rencontre, à défaut de s'emballer,
prend un jour nouveau. En effet, M. Kalt sort de sa chemise trois
cartons jaunes coup sur coup. Le problème, pour le PSG, c'est
que deux reviennent au malheureux Yanovski (17è et 22è).
C'en est donc déjà fini pour le Russe, un peu sévèrement
(semble-t-il) envoyé en vacances avant tout le monde. Mais, malgré ces données défavorables,
les Parisiens entrent au mieux dans ce second acte. Ainsi, le coup
franc direct, des 30 mètres, de Rabesandratana vient s'écraser
sur le poteau gauche d'Hugues. Llacer, qui a suivi, ne peut reprendre
correctement (57è). Franck LE DORZE
Patrice Loko : J'ai été le déclic de Lorient ! Après un début de saison transparent au PSG, Patrice Loko à retrouvé les terrains et le chemin des buts avec son nouveau club. Mais si les Normands marquent le pas depuis la reprise, Loko, lui, a toujours de grandes ambitions. Lorient, le PSG, sa carrière, Loko à répondu en exclusivité à toutes nos questions. Entretien... Patrice, la situation actuelle à
Lorient n'est pas trés facile... ? Lorient semble avoir perdu le jeu qui, jusqu'alors,
lui permettait de faire de bons résultat et de tenir tête
aux grosses cylindrés du championnat. Puis tout d'un coup,
plus rien... Pourtant le groupe a l'air de bien s'entendre
? Comment s'est passé ton intégration
dans cette nouvelle équipe ? Ton bilan personnel est plutôt satisfaisant
avec 5 buts depuis ton arrivée. Laissons un peu de côté l'aspect
sportif pour parler de la vie à Lorient, cela à dû
te changer beaucoup par rapport à Paris ? On vient d'évoquer Paris, quel bilan
fais-tu des trois années et demi passées au PSG ? Toi qui à vécu avec le groupe
parisien en début de saison, comprends-tu les difficultés
qu'ils rencontrent actuellement ? Que penses-tu du retour de Giresse à
Toulouse ? Revenons à toi. Comment vois-tu la
suite de ta carrière ? Tu penses à un club étranger
ou ta préférence est de rester en france ? Et l'équipe de France... Ta situation actuelle se rapproche des autres
nantais champions de France en 95. Karembeu est champion du monde
c'est vrai, mais à de grosses difficultés dans son club,
Pédros a presque disparu et Ouédec connait aussi une
saison difficile. Pourquoi les joueurs qui sortent de cette très
bonne école nantaise ont du mal à confirmer après
? Tu suis toujours les résultats des
Canaris ? Tu parles de génération, on
a l'impression que Nantes fonctionne en terme de cycle avec une jeune
génération qui a du talent, qui pour des raisons économiques
quitte le club et ainsi de suite. Dernière question qui intéresse
directement nos lecteurs, connais-tu internet ? Entretien réalisé par Olivier BAMMEZ |


